Mabrouka Mbarek, La Maghrébine À Tartiner L'ANC (Vidéodisque)

Dans leurs premières observations, certains étudiants n'en parlent pas, soit que véritablement ils ne la perçoivent pas, soit qu'ils se censurent au nom de ce qu'ils pensent être un antiracisme. Par peur de ma réaction, éventuellement - la réaction d'un professeur fonctionnaire de l'université de la République, qui se doit comme tel d'être absolu à la couleur. D'autres ne l'ignorent pas, mais l'expriment la plupart du temps par des formules ni plus ni moins maladroites que celles de nombreux commentateurs patentés, journalistes ou sociologues. En effet, cependant bon beaucoup de ces étudiants utilisent dans leurs controverses informelles des termes bien plus adéquats et défendables (Arabes, Noirs, Liliaux, Rebeus, Renois, Babtous…), lire le rapport complet ils se sentent contraints d'adopter, dans leurs comptes procès-verbaux d'observations, des expressions apparemment euphémisées et qui sont en fait autrement plus racistes.

L'auteur de l'article ferait davantage d'apprendre la définition du mot arabe” avant de nous abreuver de ses préjugés qui sont ceux-là racistes” car à trop vouloir verser dans l'antiracisme on en devient ségrégationniste soi-même comme le démontre ce texte. L'arabité n'a strictement rien à voir la couleur de peau en particulier ou les caractéristiques physiques en général. Allez consulter le travail des savants si vous voulez savoir ce qu'est un arabe. Je suis outré par votre ignorance car ce n'est pas la première fois que vous tenez des propos de ce genre. Dans un de vos articles ACN et la misère dans les cités” vous teniez les propos suivants : 19 h. Le hall est plein. Énormément de jeunes gens typés : des Arabes, des Noirs”.

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